2026 : 150 ans après sa disparition l’année George Sand
En 2026, le Centre-Val de Loire et plus précisément le Berry célébreront le 150ᵉ anniversaire de la disparition de George Sand, figure majeure de la littérature et de la vie culturelle du XIXᵉ siècle. Cette année anniversaire offre une occasion privilégiée de (re)découvrir l’ampleur de son œuvre, la force de ses engagements et l’influence toujours actuelle de sa pensée. Tout au long de cette année exceptionnelle, de multiples événements lui rendront hommage.
Nohant : La résidence d’auteurs de George Sand
À Nohant, c’est dans une maison de maître construite à la fin du XVIIIe siècle qu’Aurore Dupin alias George Sand a grandi. En passant la porte, on jurerait qu’elle est encore là tant chaque chose est restée à sa place. Propriété de famille, elle fut le berceau de son enfance et la source intarissable d’une œuvre éternelle. Visiter sa maison, c’est ouvrir le roman intime de George Sand. Un lieu imprégné de romantisme dont l’auteure fera son ambassade.
Les invités prestigieux de George Sand
Femme émancipée qui n’a jamais regardé à la dépense affective, ni pécuniaire, George Sand a ouvert sa porte à ce que la société du XIXe siècle comptait d’écrivains, de musiciens et d’intellectuels. Des amis, des amours ou des relations intellectuelles… C’est une part importante de l’histoire artistique de notre pays qui imprègne les lieux. Un sanctuaire fascinant ou résonnent encore les voix de Franz Liszt, Honoré de Balzac, Gustave Flaubert ou Frédéric Chopin.
L’art de la table selon George Sand
C’est sous le formidable lustre en verre de Murano que les convives profitaient de l’hospitalité de George Sand. Des dîners joyeux et animés autour d’une gastronomie du terroir. Des nombreux domestiques à la cuisine très moderne pour l’époque, la maîtresse de maison a su créer la convivialité pour le plus grand nombre et a peut-être créé la première maison d’hôte, ou la première résidence d’artiste !
Une journée chez George Sand
À Nohant, George Sand n’était pas une hôtesse envahissante. Ses convives avaient toute liberté de travailler et de se distraire sans elle. Auteure noctambule, on la voyait rarement avant midi et elle ne tolérait pas qu’on la dérange lorsque – dans l’après-midi – elle s’accordait quelques heures d’écriture. Elle demandait uniquement qu’à 17 heures, lorsque la cloche du dîner sonnait, tout le monde s’habille pour rejoindre la salle à manger et participer à l’un de ces dîners qui ont fait la réputation de l’endroit.
Retrouvez toute la programmation de la commémoration des 150 ans de la mort de George Sand
Retrouver la mini-série “La rebelle “, les aventures de la jeune George Sand en replay sur France TV